jeudi 18 décembre 2008
POETA CRISTOVÃO
mercredi 17 décembre 2008
LE QUILOMBO DE CASTAÍNHO
GARANHUNS L'OASIS
lundi 15 décembre 2008
A FEIRA DE CARUARU
dimanche 14 décembre 2008
A TAPIOCA

A TAPIOCA
Bon, si voulez la recette en français, je la mets. Le lien, c'est pour la recette en portugais.
Chez Moisés et Maricélia, j'en ai mangé des délicieuses faite maison qu'ivan , leur fils nous présente ici (à voir en images).
samedi 13 décembre 2008
CHURRASCO DE MOISES
vendredi 12 décembre 2008
BOLO DE BANANA DE MARICÉLIA

Allez! une petite recette brésilienne, un gâteau à la banane que Maricélia a fait cet après-midi. Fondant, parfumé , à s'en lécher les babines.
5 bananas
125 gr de margarina
4 ovos
uma tassa e meia de açucar
Botar tudo no liquificador até ficar bem cremoso
Acrescentar 3 xícaras de farinha de trigo, 1 colher de sopa de fermento e 1 colher de café de bicarbonato. Mistura bem para deixar entrar oxígeno.
Colocar para assar no forno (180) + ou - 30 mn
Pas de panique voilà la recette en français.
il nous faut :
5 bananes, 125g de margarine, 4 oeufs, une tasse et demie de sucre, 3 tasses de farine, une cuillerée à soupe de levure et une cuillerée à café de bicarbonate de soude.
Mettre dans le bol de la centrifugeuse les bananes la margarine les oeufs et le sucre et mixer jusqu´à obtenir un mélange crémeux. Ajouter alors la farine, la levure et le bicarbonate et bien mélanger en soulevant la pâte pour l'aérer. Mettre dans un moule à four moyen (180) pendant 30 mn environ, vérifier la cuisson avec la pointe d'un couteau.
RENCONTRE AVEC DEUX CORDELISTAS
RENCONTRE AVEC DEUX CORDELISTASDORGE TABOSA
&
C'est dans son échoppe de chaussures sur le marché de Caruaru que j'ai pu discuter un moment avec Dorge Tabosa, un des 16 cordelistes de l'Academia Caruarense de Literatura de Cordel fondée en 2005 par Genival Vincente. Ses grands-parents qui vivaient dans une ferme à 15 km de Caruaru lui ont transmis ce goût pour le cordel et à l'âge de 10 ans, il a écrit ses premiers cordels , tirant son inspiration du lieu et de sa famille.
Foi na sua loja de sapatos da feira de Caruaru que conversei com Dorge Tabosa, um dos 16 cordelistas da Academia Caruarense de Literatura de Cordel fundada em 2005 por Genival Vincente.Foram principalmente os avôs que influenciaram a vocação dele, moravam num sítio a 15 km de Caruaru. Aos 10 anos, começou a escrver os seus primeiros cordeís, tirando inspiração de sua família e do lugar.
jeudi 11 décembre 2008
ALTO DO MOURA
CARUARU
mardi 9 décembre 2008
PANELA DE IEMANJÁ

La première partie de la fête a eu lieu dans le local de l'umbanda du quartier d'Arruda où le babalaorixá à qui j'ai été présentée par Carmen me permet de faire des photos et va même au début de la cérémonie signaler ma présence et m'accueillir officiellement dans les lieux. Je ne suis pas la seule à en faire et on peut donc envahir l'espace normalement réservé aux initiés mais pas tout le temps , plus tard, lors de la priére à Xangô, il va nous demander à tous de nous retirer. La fin de la cérémonie va avoir lieu sur la plage où on va aller offrir les fleurs et la corbeille de fleurs (a panela) à Iemanjá . Bleues et blanches, les fleurs car ce sont les couleurs de la déesse mère de tous les orixás (divinités dans le syncrétisme religieux du Brésil). Iemanjá correspond à Nossa Senhora da Conceiçaõ, (Notre Dame de la Conception) dans la religion catholique fêtée le 8 décembre mais le candomblé et l'umbanda se démarquent et la fêtent la veille. Bref, on prend place, qui dans les cars, qui dans les voitures ornées de rubans bleus et blancs et on descend vers la plage de Boa Viagem. Là, les musiciens prennent place devant le tapis bleu frangé étendu sur le sol (voir photo) et on chante de nouveau. La corbeille va être apportée jusqu'à la jangada (barque typique d'ici). Auparavant l'assistant du babalaorixá a ramassé tous les bouquets de fleurs des assistants . Le babalorixá asperge tout le monde d'eau parfumée puis il va se diriger vers la barque qui attend sur le rivage avec la porteuse de corbeille. La barque se couvre de fleurs, petit incident une bahianaise tombe à l'eau en voulant y mettre elle-même son bouquet. C'est un moment de grande émotion, nous sommes tous massés sur le bord à assister au départ, la jangada s'éloigne avec les fleurs, le babalaorixá et le rameur, balloté par les flots, la lune en est à son deuxième quartier, arrivés au large, ils jettent les fleurs à la reine des mers puis reviennent vers nous, autre aspersion , cette fois-ci de cidre pour fêter l'événement, face à la mer nous reculons peu à peu. dimanche 7 décembre 2008
FESTA DE IEMANJÁ


samedi 6 décembre 2008
FRANCISCO BRENNAND
Pour se faire une petite idée, deux liens, l'un vers le site de l'atelier en portugais et l'autre vers un article paru dans la Dépêche du Midi.
vendredi 5 décembre 2008
SUR LES TRACES DE LA LITERATURA DE CORDEL
Depuis une semaine que je suis là, j'ai commencé à glaner des infos sur le sujet. Premiére visite pour la Casa de Cultura, juste en face de la gare de Recife, au bord du rio Capibaribe. C'est une ancienne prison tranformée en centre d'artisanat, pour mémoire on a conservé dans une des ailes du bâtiment une cellule dans l'état. Quelques panneaux de littérature de cordel, dans les boutiques de souvenirs en général c'est monographique, on vend un seul auteur. Pas de pot , le seul libraire ici est parti faire un tour, quand il revient, c'est pour me rendre compte que ce n'est pas un passionné du genre mais par contre il est assez bien achalandé et il a aussi des livrets d'une allure plus moderne, plus grands et couleurs sur la couverture, pas de xilogravure, selon lui la nouvelle génération, je suis preneuse...
En voilà un
C'est Lampião encore et toujours. Bon à vrai dire je ne l'ai pas choisi au pif.
Autre boutique qu'on m'indique , celle d'un xilograveur qui ne fait que les couvertures des folhetos mais le tonton lui, est un des grands du genre, J.Borges. Il a un atelier à Bezerros, ville de l'íntérieur , l'homme est joignable, ça fera partie de mon itinéraire jusqu'à Caruaru la semaine prochaine.
mercredi 3 décembre 2008
GUERRE ET PAIX
Petit aperçu d'un des problèmes de la société brésilienne.
Au retour par la plage, le soir tombe, va et vient des chariots où s'entassent les fauteuils pliants de plage qu'on va remiser pour la nuit quelque part dans le coin, une chose qui n'est pas sans me rappeler le marché Sant Antoni à Barna où, dès 9 heures du soir, on range les vêtements en vente pendant la journée sur des chariots de transport en bois qui disparaissent dans des petits locaux des rues avoisinantes.
mardi 2 décembre 2008
CLIN D´OEIL
jeudi 27 novembre 2008
mercredi 19 novembre 2008
La lettre modèle a servi, on ne sait jamais ce qui peut arriver à une douane! Alors je viens d'en recevoir une de lettre m'invitant à Recife et dûment tamponnée par une autorité brésilienne, c'est quelque chose!
Quant à la literatura de cordel, pourquoi en parler? Autour de cette envie d'en savoir plus sur le sujet, a germé cette idée d'un séjour de 3 mois dans le Nordeste, aller voir par moi-même où en est cette tradition. A naviguer sur la Toile, on reçoit un fatras d'impressions en tous genres, des sites il y en a... Des articles aussi, entre ceux qui la considèrent moribonde et d'autres qui lui donnent encore de longues années d'existence. Bref, autant se payer le voyage et aller à la source.
dimanche 16 novembre 2008
Mon premier contact avec la literatura de cordel... à l'origine, une tradition orale populaire existant dans tout le Nordeste du Brésil permettant entre autre de colporter les nouvelles , elle a commencé à être transcrite dès la création des premières imprimeries autorisées au Brésil (fin 18º siècle). Une auteure brésilienne, Silvia Rodrigues Coimbra a qualifié cette tradition de "système de journalisme paysan qui fonctionnait comme mode de diversion et véhicule d’annonce de la mort de personnages historiques». Ce qui fut le cas pour Getúlio Vargas, président populiste du Brésil qui se suicida en 1954 et dont la vie mais surtout la mort inspirèrent de nombreux cordelistes et donnèrent lieu à un tirage impressionnant de livrets. Mais aussi et surtout il faut parler de Lampião, le plus célèbre cangaceiro du Nordeste, héros légendaire dont les faits et gestes ont fourni matière à plus d'un auteur de cordel. J'aurai sans doute l'occasion d'y revenir dans ce blog.
jeudi 13 novembre 2008
Il y a quelques jours, toute aux préparatifs de départ, j'ai dans l'idée de passer par le consulat brésilien de Barcelone. Mal m'en prend! A l'accueil, un type me confirme qu'il faut un passeport en régle encore valable plus de 6 mois après la date d'entrée et un billet aller et retour, ça je savais mais il en rajoute une louche aussi, il me faudrait un extrait bancaire, une réservation d'hôtel et de séjour ou une lettre d'invitation officielle et (tenez-vous bien!) justifier que je dispose de 300 dollars par jour sur place. Mazette! Je le regarde assez éberluée mais il insiste, cela fait partie des nouvelles formalités. C'est du lard ou du cochon? Je fais maintes recherches sur les diverses représentations diplomatiques du Brésil sur la Toile mais aucune trace de cette nouveauté. Alors que croire? J'en suis un peu ébranlée, je ne voudrais pas me faire refouler bêtement à l'entrée dans le pays.
En consultant un ami, j'apprends qu'il a eu droit au même discours et qu'il en a fait cas mais pour des prunes, personne ne lui a jamais rien demandé à l'arrivée et il me remet un modèle de lettre d'invitation.





